Jeudi 12 novembre 2009

Juste une petite entrée pour signaler qu'à compter du 24 novembre, à la grande comédie, Gilbert Bécaud sera à l'honneur.


 Le lien vers ce site : http://www.hommageabecaud.fr/

François Gilbert Silly aura été un chanteur à la fois populaire et engagé par la foi dans des chansons inspirées par ses auteurs principaux*, tous deux très religieux.
Il n'était pas un gros vendeur de disques et ses "fans" avaient plutôt tendance à aller l'écouter dans des salles de taille humaine comme l'Olympia. J'étais dans ce cas moi-même.

De son répertoire quelques titres sont souvent repris, très peu finalement et toujours les mêmes pour les hommages habituels de chanteurs qui veulent profiter de sa notoriété. Mais il y a des dizaines et centaines de chansons bourrées de talent qui ne sont pratiquement jamais reprises.

Olivier Sorel fait revivre toutes ces chansons (du moins beaucoup) et vous pouvez en trouver quelques une sur le site dont le lien se trouve à l'année sur ce blog, mais à compter du 24 novembre et durant cinq jours en matinée vous avez l'opportunité d'aller l'entendre à la grande comédie. C'est du spectacle, du vrai, et Olivier Sorel ne se limite pas à chanter avec la voix de Gilbert, il s'en fait aussi la tête pour que l'illusion soit là.

Accompagné de sa fille qui chante plusieurs titres avec lui, retrouvez le si vous avez aimé ce grand monsieur de la chanson, vous aurez peu d'opportunités aussi agréables de l'évoquer.

* Voir wikipédia : http://fr.wikipedia.org/wiki/Gilbert_B%C3%A9caud

La grande comédie

Théâtre de la Grande Comédie 40 rue de Clichy - 75009 Paris tél: 01 48 74 03 65.

Par François - Publié dans : Nouveaux articles
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Mardi 3 novembre 2009
S'il faut un mot, un seul qui exprime la communication, c'est celui là : "dire" !

Pourquoi a-t-on besoin de "dire"  ?

Parce que le silence, l'enfermement dans la non-communication, sont des formes d'autisme; non médical, mais quand même d'ordre psychologique, signe d'un grand malaise en société.

Nous avons la chance, aujourd'hui que la grande majorité sait lire et écrire, de disposer de différents moyens pour "dire" ! Y compris à des inconnus.  Dire quoi ?
- Dire notre point de vue !
- Dire notre souffrance !
- Dire nos espoirs !
- Dire notre analyse de la situation et de la pensée ambiante.

En fait il y a tant de choses à dire sur tant de sujets, que le plus étonnant reste encore qu'on trouve autant de gens qui estiment n'avoir rien à dire.

La vérité c'est qu'ils en diraient des tonnes si seulement ils osaient... mais ils n'osent pas ; ils se sentent un peu bêtes, ne sont pas assez sûrs d'eux, se souviennent sans doute d'anciennes humiliations sur leurs "dires" ; car il ne manque pas d'abrutis qui n'ont rien, sinon à dire, du moins à apporter à la société, qui ne se privent pas de "dire" pour faire du mal, humilier, rabaisser : seul moyen pour leurs esprits étroits de se sentir grandis.

Je me souviens sans peine, et avec moi une bonne partie de mes lecteurs, de quelques spécialistes de cette sorte qui traînent sur les fora divers et variés après avoir justifié la disparition des fora publics des FAI. C'est une catégorie de gens dont l'inutilité patente à leurs propres yeux explique le besoin de faire du mal : " Je suis une merde (parfois cultivée, ça n'a rien à voir) donc je vais me venger de cet état sur les autres qui sont aussi des merdes mais qui seraient tentés de ne pas s'en apercevoir."
Un genre d 'individus malades qu'il ne faut pas se priver d'isoler, de rejeter : pas de charité prétendument chrétienne pour ces malfaisants : ils sont du même genre que le serpent qui vous mord après que vous l'ayez réchauffé : faire du mal pour la jouissance de faire du mal
"parce que c'est dans leur nature" comme on dit.

Tout ça pour "dire" que le besoin de "dire" atteint même ceux qui devraient s'abstenir, puisqu'ils n'aboutissent qu'à se faire détester, tandis que d'autres, qui ont regardé leur vie à travers les bonnes lunettes, ou peut-être sans, auraient tant à enseigner s'ils osaient parler.

Dire la beauté des souvenirs de famille, des paysages, des gens. Dire comment on a vécu telle ou telle période de vie qui est commune à la grande majorité de l'humanité comme l'éducation des petits ou le "dressage" des adolescents (ou faut-il inverser ?) Mais aussi les relations professionnelles entre employés, avec les cadres et la direction; il n'y aurait sans doute pas tant de suicides si ces gens avaient pu parler, "dire," enfin.

Mais on se laisse souvent enfermer dans un personnage.
Pour la majorité des gens le cadre est un personnage chanceux, respecté et fier de son travail. Pour le cadre aussi, au départ c'était vrai. Mais pour des raisons diverses d'âge ou de situation d'entreprise le cadre honoré devient le cadre humilié. Bien souvent il aurait pu sentir le vent tourner entre l'époque où seul la qualité de l'ingénieur prévalait pour ce qu'il était capable de "pondre" avant que nos énarques et autres abrutis "hors cadres" estiment qu'on se fout de l'inventeur et qu'on loue le "vendeur".

Il semblerait que ce n'est rien que de mettre au point un A380 ou un téléphone portable, mais que ce qui compte et qu'on rémunère c'est la capacité à le vendre.
Pourtant, et là c'est l'ancien ingénieur qui se rebiffe, ils vendraient quoi les bons à rien formés sur le tas et les crétins d'HEC, si les ingénieurs ne leur fabriquaient pas avec mille ouvriers, les beaux produits dont ils vont assurer la promotion ? Que dalle, rien, nibbe ! Déjà qu'ils savent à peine faire fonctionner les plus simples des instruments, concevoir et réaliser les dépasse de cent mille coudées.

Mais c'est la loi de l'entreprise : celui qui fait rentrer l'argent qui paie ouvriers et ingénieurs (dirigeants et actionnaires) c'est le vendeur.
Donc il est préférable de ne pas se donner la peine d'étudier, ça évite de regretter de s'être spécialisé et de devoir se recycler régulièrement pour rester au top; et se lancer dans ces métiers de merde que sont les professions de vendeurs où l'important c'est la tchatche et surtout, surtout, l'absence totale de scrupule. C'est vrai que ça nécessite un petit talent; mais ça n'évolue pas car les gens restent ce qu'ils sont de génération en génération et la façon de les pigeonner, tromper, enfumer, reste la même.

 Au fond ce n'est pas sans rapport avec la psychologie : on cerne le client, on le flatte, on pose des questions qui l'incitent à toujours répondre oui, jusqu'à lui faire dire qu'il veut le bien qu'on veut lui vendre. Les techniques de ventes s'appuient sur la psychologie, mais avec une telle malhonnêteté que c'en est une honte.
Et surtout, je le répète, le bon vendeur doit être nul en technique, car s'il est trop conscient des énormités qu'il débite, il risque de ne pas oser aller au bout de son discours stéréotypé.
Ce qui ne l'empêche pas d'interprêter - à sa façon - des pseudos-données techniques basées sur des analogies sans valeur, pour aider la conviction de ses "patients" (Ben oui, faut être malade pour se mettre entre ses mains)

Dires, discours, les mots sont affectés d'infections diverses : la méconnaissance du sujet, l'erreur manifeste, la malhonnêteté intellectuelle, la prétention, le mensonge pur et simple et l'imbécilité s'y disputent le premier rôle. Trouver , entendre, lire un discours sensés, honnête, compétent et de bon aloi devient rare, et parfois même on ne le reconnaît pas, parce qu'on a tellement l'habitude d'entendre des sornettes que l'oreille inattentive qu'on prête ne distingue qu'après coup la qualité du "dire".
Il faut dire aussi que notre propre incompétence limite notre capacité à juger et séparer le bon grain de l'ivraie. Sur un sujet que nous maîtrisons parfaitement, aucun discours ne peut véritablement nous intéresser puisque nous saurions nous même l'écrire ou le dire.
Sur un sujet, par contre, dont nous souhaiterions apprendre les arcanes mais que nous ignorons, comment distinguer le faussaire ? Combien de braves gens s'entendent un beau jour dire : "Mais qui est-ce qui vous a raconté ça ?" après avoir cru et répété des idioties à l'entour, et s'obstiner pour ne pas se déconsidérer à leurs propres yeux !.

Sans aller chercher des exemples dans un domaine que je maîtrise il suffit de voir comment réagissent parfois les médecins exaspérés par ces patients qui veulent s'auto-diagnostiquer,  s'auto-médiquer, et qui ne vont chez le praticien que pour se faire faire une ordonnance en débitant leur crédo ridicule, lui même basé sur les dires mal compris et donc encore plus mal répétés, d'amis, voisins, parents qui ont été malades de ceci ou cela et qu'on a traité de telle ou telle façon.
Pauvres médecins : ils ne souffrent pas plus que les ingénieurs de leur incapacité à communiquer vraiment, en clair, avec la grande majorité des gens ; mais c'est plus grave puisqu'il s'agit de santé.

Il faut "dire," et les blogs sont un des moyens qu'on a désormais pour "dire" à ceux qu'on aime dans des familles qui s'éparpillent. Pour tenir aussi des discours qui n'auraient pas dépassé la première phrase dans une réunion ou chacun voudrait briller, contredire, affirmer sa propre certitude sans même comprendre de quoi on voulait parler la plupart du temps, car certains "taiseux" sautent en réalité sur la première occasion pour balancer ce qu'ils ont sur le coeur, alors même qu'on souhaitait aborder un sujet très différent. Mais ceux là au moins ont une excuse et ça leur est profitable. Ceci dit le discours reste à faire, et l'écriture à l'avantage de se faire dans la solitude et le silence, mais pas dans l'isolement ! En sorte qu'on pourra quand même peut-être communiquer, y compris avec les siens, malgré l'habitude des interventions hors sujet qui font généralement dériver les discours les mieux préparés sur les sujets les mieux maîtrisés vers les très ordinaires et banales discussions autour des mille défauts des voisins, parents, collègues, chefs et amis absents. La médisance est un excellent sujet de conversation, mais naturellement il n'enseigne rien, à personne, et fait place à un terrible non-dit qui occupe tout ce temps passé à ne dire que des choses vides de sens, mais qui donnent une idée de ce qu'on dit sur soi quand on est absent. Résultat : le discours reste à faire, l'enseignement de l'expérience reste lettre morte et on finit par renoncer blessé, blasé, lassé de tenter d'instruire des abrutis : "margaritas ante porcos" est une expression latine que bien des "pater familias" ressassent en constatant que débiter du savoir devant des ignorants qui veulent le rester est comme mettre des perles devant des pourceau : "de la confiture aux cochons "en français !

J'espère que mes efforts pour communiquer ne restent pas lettre morte, sans trop me faire d'illusions quand même : en somme si un seul, je dis bien un seul lecteur en a tiré bénéfice, je n'écris pas pour rien et qu'importe si j'ignore qui il est !
Par François - Publié dans : Nouveaux articles - Communauté : Râler aide à devenir ZEN
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Vendredi 23 octobre 2009

Voici deux extraits de textes qui apparaissent - et qui sont récents - concernant les fils du nain quand on tape une recherche sur "Fils sarkozy"

On pourrait s'attendre à trouver des trucs sur les frères du nainsident, mais non, seuls ses propres fils comptent.

Donc, parlant de Jean, on le qualifie de cadet de ci et de là. Moi je croyais que le cadet était le plus jeune, ce serait alors Louis qui vit aux states avec sa pétasse de mère. Mais naturellement si on parle de deux des frères seulement, le cadet est le plus jeune. Après tout Louis est loin et ne compte pas. Or là, c'est à se demander : Pierre est l'aîné à 22 ans tandis que Jean est le cadet à 23 ans ! Il faudrait que nos journalistes bidons s'informent sur les dates de naissance, je ne vais pas le faire pour eux, mais reconnaissez que ça gonfle un peu de lire (et non pas d'élire) de telles inepties.

 

"Le fils cadet du chef de l'État Jean Sarkozy, 23 ans, a été élu vendredi administrateur de l'établissement public d'aménagement de la Défense (Epad) par la majorité du conseil général des Hauts-de-Seine. Évènement..."



"C'est désormais officiel, Pierre Sarkozy, 22 ans, fils ainé du président de la République, et Mosey, le producteur de hip-hop du groupe Da Crime Chantilly, sont bien la même personne. Libération le confirmait le 7 janvier, à la suite des aveux..."


J'admets volontiers que tout ça n'a strictement aucune importance sauf que ça démontre encore une fois une chose : Les abrutis reprennent les dires d'autres abrutis, sans vérifier, sans se soucier d'un français correct et en recherchant le plus de sensationalisme possible. Qui a entendu parler de ce pauvre minable groupe de rap ? Qui se soucie d'un abruti qui monte un groupe de rap ? Ben oui, personne, sauf des préadolescents même pas encore boutonneux, c'est dire dans quelle infantilisme on nous berce dans les "médias"

Bon, pas grave, et le bel ensemble d'exaspération dont nous avons fait preuve devant les démonstrations gratuites du "nain porte quoi," le rejeton à rejeté ses ambitions primitives et s'est contenté de toucher des jetons de présence au conseil d'administration de l'épave... de l'epad, pardon.

Je pensais un truc : Nainpoléon a imaginé la légion d'honneur, lui le nain, pour grandir les hommes qui l'avaient bien servi. Je trouve que le nain acturel (troisième, puisqu'il y a eu aussi nainpoléon trois) devrait inventer sa propre déco, l'autre est trop vieillie, elle est dépassée, et puis la mode serait de la refuser puisqu'on veut la coller à tout le monde. Les plus minables pétasses, les chanteurs les plus ringards, les récolteurs de pièces jaunes les plus profiteurs... j'en passe : le quartier des personnalités, en prison, est plein de gens qui ont accroché le ruban rouge à leur porte de cellule pour obliger à ce qu'il y ait un garde républicain en permanence devant elle. C'est la loi, ne rigolez pas. Villepin ne fera qu'en accroître le nombre s'il les rejoint, et sincèrement, Chirac, grand commandeur par définition, devrait y être depuis des lustres. Pour le nain il va falloir attendre la fin de son mandat, heureusement qu'ils l'ont raccourci, le mandat, pas le nain, sinon on ne le verrait plus. En tous cas s'il veut créer une décoration en son propre honneur, le seul qui lui importe, je suggère : la talonnette d'or (argent, vermeille, or, etc)

Ah ! Clearstream : le "courant transparent," est-ce qu'une organisation maffieuse et Luxembourgeoise à la fois (c'est presque un pléonasme) pouvait rêver d'un nom aussi aux antipodes de sa réalité ?
Il n'est que de voir la difficulté à se procurer de véritables listings (listes de noms serait trop franchouillard, n'est-ce pas ?) de ses clients, pour mesurer la transparence de la chose. Mais bon : voilà que maintenant ce n'est plus qu'un organisme de compensation et que ses "listings" devraient donc se limiter à des noms de banques sans aucun particulier, forcément, c'est à dire au mieux une dizaine  de pages pas trop denses parce qu'un nom de banque tient sur une ligne, qu'on peut mettre cinquante lignes au moins par page, et que la compensation Luxembourgeoise va avoir du mal à trouver assez de banques clientes chez elle pour remplir même les trois premières pages sauf si... elle rend des services éminemment interdits, et qu'on ne peut se procurer même aux Caïmans.

Mais c'est pas grave, en ajoutant quelques politiques sur les listings on les décrédibilise, parce que quand même, qui croirait qu'ils osent tricher ?
Et du coup on innocente la boîte.
Pas mal joué finalement. Plutôt qu'un hongre, pardon : un Hongrois (s'il était hongre il n'aurait pas fait d'enfants) nous devrions élire un Luxembourgeois la prochaîne fois, ça nous ferait gagner du fric d'être enfin un état voyou, et tant que d'être volés, autant choisir un voleur d'Europe occidentale.

Par François - Publié dans : Nouveaux articles - Communauté : Râler aide à devenir ZEN
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Dimanche 18 octobre 2009

Edvige est mort, disent-ils, essayant de nous faire croire que les millions de données collectées par les défunts RG et autres services de police ont tout simplement été effacées ! C'est vraiment se moquer de nous car rien n'est plus facile que de recycler un fichier et de le coder en sorte qu'il paraisse anodin.

Dans un fichier comme celui des impôts ou de la sécu, et d'ailleurs tous les autres, il y a bien entendu un numéro d'inscription à une matricule en quelque manière, mais certains chiffres ou lettres ont une signification, connue ou non. Par exemple dans le numéro de sécurité sociale, le premier chiffre indique votre sexe, les deux suivants votre année de naissance, deux pour le mois, deux pour le département, trois pour la ville et enfin trois pour le numéro d'ordre dans votre mairie puis encore deux récemment ajoutés mais dont j'ignore la signification. Peut-être ces deux derniers chiffres indiquent-ils ma situation matrimoniale, mon orientation sexuelle, le genre de condamnations que j'ai pu éventuellement mériter ou une combinaison du tout, car imaginer un "code" est à la portée de tout le monde.

La limite est évidemment que si on maintient des informations interdites dans les fichiers de police, nous finirons un jour ou l'autre par le savoir, car il ne manque pas de policiers honnêtes qui en seraient choqués, voire de policiers révoqués ou ayant un compte à régler. Mais si de telles informations existent sous forme cryptée, on peut deviner qu'elles ne sont accessibles qu'à certains services très discrets.

J'ai souvenir d'une réunion rotarienne à Epinay sur Seine, avec deux hommes des R.G. venus parler de leur métier, qui pour nous montrer l'efficacité de leurs services ont proposé à quelques uns d'entre nous de passer des coups de fil pour tout nous dire sur nous mêmes.

J'étais à cette époque vénérable d'une loge maçonnique et je savais bien quelques unes de leurs méthodes, comme de relever systématiquement les immatriculations des voitures garées à proximité des loges les jours de tenue alors qu'ils possèdent, par ailleurs, celles des véhicules des résidants. La différence quand elle est redondante est facile à faire, les véhicules qui ne sont là que ces soirs là sont ceux des francs maçons, évidemment. D'ailleurs le F.N. qui a envoyé des momes nous crever deux pneus par voiture à Pontoise où j'ai participé à créer un atelier de perfectionnement, connaissent aussi cette technique.

Bien entendu personne n'aime savoir que sa vie privée est enregistrée, et de plus en plus précisément, dans des fichiers de police. Ça ne va évidemment pas aller en s'arrangeant vu les moyens de paiement actuels qui permettent de suivre le détenteur d'une carte bleue, ou autre, à la trace. Et je ne parle pas des portables qui vous situent en temps réel, même à l'arrêt.
D'un autre côté, dès lors que notre banque peut savoir où nous payons, que ce soit par carte ou par chèques, nous sommes traçables. Il faudrait donc tout payer en espèce pour avoir un peu de liberté, mais on sera vite remarqué par les gens qu'on préfère ne pas rencontrer, surtout quand on fait des achats un peu importants, et ça peut même être une caissière de super marché dont le petit ami fait dans les gros bras, et de ce fait on risque de se faire dépouiller avec ou sans violence physique (parce que ce sera toujours avec une violence morale)
 
Du coup, comme je n'ai rien à cacher et que rien dans ma vie ne me donne le sentiment d'être exposé à la vindicte populaire ou la honte ou la recherche policière, je me fous carrément de laisser des traces.
D'ailleurs ces traces ne seront lues que si j'attire l'attention sur moi par un acte ou une présence qui peut inquiéter sa majesté le nain ou ses successeurs. Nous sommes quand même 65 millions sans compter les clandestins, pas le genre de fiches qu'on passe en revue tous les jours ou qu'on puisse exposer à la vue de tous et de chacun.

Bien sûr en écrivant ici tout le mal que je pense du nain, de son fils et de sa politique, je m'expose à ajouter sur ma fiche quelques mauvaises notes, mais naturellement je m'en fous totalement, comme, étant jeune syndicaliste jadis, je me foutais d'être fiché pour ma participation aux manifs ouvrières, et mes différentes appartenances au cours de ma vie. Je crois que d'ailleurs la vraie liberté ne se trouve pas dans l'illusion de passer inaperçu : ça paraît impossible à moins d'avoir une existence aussi insipide qu'inutile, mais dans le fait d'assumer ce qu'on est et ce qu'on fait au grand jour sans jamais avoir le sentiment qu'on a des choses à cacher aux autres (sauf évidemment les parties de jambes en l'air qui ne regardent que les participants)

Mais enfin quand même, nous faire croire que des fichiers qui prennent un temps fou à être créés, ont été simplement effacés ou expurgés de certaines informations, c'est se foutre du monde : disons que les services spéciaux ont un ordi avec fichiers pour la CNIL et un autre un peu plus complet et discret avec les vrais fichiers utilisés pour le "travail" et ne nous berçons pas d'illusions.

Par François - Publié dans : Nouveaux articles
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Lundi 12 octobre 2009
L'affaire du fils du nain, à l'assaut d'un groupement d'intérêt à vingt trois ans, après avoir raté ses études, scandalise paraît-il à gauche. On comprend, mais on ne comprendrait pas qu'à droite on trouve ça très intelligent et réaliste. Seulement reste-t-il quelqu'un à droite en dehors des financiers ?
La masturbation intellectuelle à laquelle se livrent les droitiers pour plaire au nain leur a-t-elle ôté tout sens commun (pour ne pas évoquer le sens civique qu'ils ne connaissent pas) ?

Ce n'est pas nouveau qu'un chef d'état place ses familiers à la tête des entreprises et des ministères, mais placer son fils c'est une affaire de république bananière. On se croirait au Zaïre de l'empereur machin chose, là !

Il est déjà inhabituel qu'un pays soit dirigé par un ploutocrate étranger, cadeau que nous devons à la stupidité française puisque le nain est Hongrois par son père, juif par sa mère et Corse par un ami de la famille. On fait mieux comme identité française au moment d'organiser des charters pour renvoyer des réfugiés politiques. Mais eux n'ont pas, comme Pal, un titre nobiliaire pour se faire reconnaître comme étant dans le besoin d'un pays d'accueil.

N'empêche qu'à force de claironner que le nain repassera pour un second mandat, et que ceux qui ne sont pas avec lui sont contre lui, et que ça va chauffer pour eux, on prépare une avenue pour sa réélection alors que depuis la première il fait la démonstration qu'il nous emmène de catastrophe en catastrophe et d'injustice en déni de droit.

Il serait temps, en vérité,  en vérité je vous le dis (lol)  qu'on mette fin aux aux mythes entourant le nabot : il n'est qu'avocat, c'est à dire rien, de la merde, aucun diplôme certifiant qu'il possède un cerveau, mais au contraire la démonstration que la malhonnêteté intellectuelle est son pain quotidien, comme tous les avocats d'ailleurs. (La malhonnêteté intellectuelle n'engage que le cerveau reptilien, celui qui est commun à toutes les espèces vivantes, singes et lézards compris)

Ce vicieux manipulateur réussit même à passer pour victime dans une affaire bien dans sa manière et qui était dirigée contre la Chiraquie. Ce ne serait pas la première fois qu'un général bidon apporterait sa caution et ses mensonges à l'appui du pouvoir. C'est qu'avec l'âge et la peur de manquer, quand on n'est même plus foutu de tirer un coup (de fusil), on peut se laisser aller à toutes les compromissions.

Ce qui est marrant c'est que la droite passe son temps à dénoncer ceux qui dénoncent des complots, mais se met à crier au complot quand un document met en cause leur idôle !
Un complôt oui, mais construit par qui ?

La politique ça use. J'ai reçu d'un ami du parti de gauche l'information que la société installée dans les Yvelines qu'ils ont payée pour distribuer leur tract 4 pages aux élections en a jeté des milliers, et après des promesses non tenues de corriger le tir les a laissés dans la m...de parce que le gros de son boulot dans cette région lui est évidemment fourni par la droite qui a sans aucun doute lancé des menaces. De même le journaliste du Monde venu l'interviewer, et qui n'a finalement même pas cité son nom dans la liste des candidats contre monsieur pièces jaunes, le rentier chiraquien.

Citoyens, de grâce, ne donnez pas raison à ceux qui comme moi pensent que la démocratie c'est de la merde car elle laisse voter les crétins. Je veux être l'idiot de service et m'être trompé. Surtout ne réélisez pas le nain, ne laissez pas son fils progresser en politique et enseignez aux politiques en place qu'à force d'être pris pour des billes on se rebiffe un jour.

Bonne taxe carbonne à tous (compensée pour un an seulement)
Par François - Publié dans : Nouveaux articles - Communauté : Râler aide à devenir ZEN
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Texte Libre

J'ai 66 ans (depuis le début octobre 2009) et je suis donc né en pleine guerre. J'ai mémoire des privations de l'après guerre qui ont quand même duré jusqu'en 1950, j'ai connu la période du plein emploi, même si personnellement j'ai choisi -après trois expériences en entreprises - et une expérience syndicale, de devenir artisan, puis de nouveau salarié pendant vingt ans, puis (mais cette fois licencié à 50 ans pour raison d'économie) de reprendre ma carte d'artisan pour les 15 années qui m'ont menées à récemment, et donc à la retraite au vrai vieil âge prévu en juin 36.
Après les trentes glorieuses on peut dire que j'ai connu les trente miséreuses, moins écoeuré par les patrons et autres capitalistes qui jouent leur rôle dans leur cour, que par les "petits cadres" et autres jeunes blancs becs au griffes recourbées et aux canines aiguisées qui rayent les planchers et qui croient vraiment pouvoir gravir l'échelle en faisant tomber ceux qui sont au-dessus, qui d'ailleurs y parviennent parfois, mais qui finissent par devenir des cibles et se font dégommer bien avant le sommet. Et tous ces trous du culs nés de rien s'imaginent que, parce qu'ils gagnent ponctuellement dix fois le smic, ils peuvent aller jouer dans la cour des grands et chier sur le nez de leurs congénères. C'est dégueulasse et c'est très con, car les intérêts d'un employé - quel qu'il soit - ne se confondront jamais avec ceux d'un capitaliste membre du conseil d'administration et actionnaire important de la boîte, c'est à dire déjà riche au delà des espoirs de nos petites fiotes. Par pitié, ami lecteur, sache à quel monde tu appartiens, d'où tu viens, qui tu dois défendre. Car le jour où de nouveau on va couper quelques têtes pour redresser la barre, on ne se contentera pas de tondre des putains et de donner des places de préfet aux collaborateurs. Une fois a suffit !

 
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