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Pour moraliser la politique il faudrait...

 

 

Chacun sait que parmi nos politiques un bon nombre a un casier judiciaire. D'autres ont abusivement bénéficié d'amnisties coupables et d'autres enfin ne paient pas à l'état ce qu'ils doivent.

 

J'ai été conseiller municipal et je siégeais entre autres, dans une commission d'appel d'offres et d'attribution de marchés.

Je ne vais pas vous raconter en détail, mais si vous l'ignorez, sachez qu'une entreprise qui ne peut pas prouver être en règle en tous points avec la loi sur les questions d'impôts ou de charges sociales ne peut pas soumissionner.

 

Il y a bien d'autres conditions naturellement comme d'apporter la preuve de son savoir faire, de sa possession des moyens techniques et humains...

 

Et si on demandait à nos politiques d'avoir un casier judiciaire vierge quelle que soit l'élection ou la nomination ? Et si on leur exigeait la preuve de leur compétence, soit par l'exercice de responsabilités équivalentes, soit par la détention d'un véritable diplôme (et non celui de l'ENA qui correspond à un boulot de fonctionnaire salarié) ?

 

Conduire la politique d'une ville, d'une région ou d'un pays c'est un travail de chef d'entreprise. Il y a de gros budgets en jeu, des responsabilités qui vont influer sur la vie quotidienne de millions de personnes, ou de milliers selon le mandat.

Peut-on - au prétexte qu'une personne a été un bon petit soldat dans son parti, - confier une fois de plus notre pays à un crétin incompétent et présomptueux ?

 

L'Elysée dirigé par le "nain bis" est devenu un refuge de "non réélus" qui accueille des gens condamnés, comme Harlem Désir** :

 

De  à , il occupe la présidence de SOS Racisme tout en étant salarié par l'« Association régionale pour la formation et l'éducation des migrants », basée à Lille en tant que « formateur permanent » et il perçoit pour cet emploi fictif, un salaire mensuel net de 8 900 francs *. Cela lui vaut d'être condamné, le , à 18 mois de prison avec sursis et 30 000 francs d'amende pour recel d'abus de biens sociaux22. Harlem Désir aurait également bénéficié d'une amnistie de François Mitterrand concernant une dette de 80 000 francs (plus de 12000  euros) au Trésor public, relative à des amendes de stationnement (décision de justice du ) alors qu'il était président de SOS Racisme23.(Wikipédia) 

Et cet ancien trotskyste aurait une licence de philosophie, ce qui ne prépare certes pas aux affaires de  l'état, il n'y a que de voir ce que l'autre fumeux de B.H.Lévy a entraîné pour la France et pas seulement pour elle !

 

Mais rien que dans le gouvernement : en commençant par Fabius condamné un peu pour les mêmes raisons financières que le maire de Bordeaux Alain Juppé, sans parler des démélés judiciaires de son fils, auxquels il ne peut qu'être mêlé, car comment posséder un appartement parisien de plusieurs millions en gagnant si peu ? 

 

"C'est son père qui est visé à travers les informations mensongères publiées dans la presse", assure l'un de ses proches. Peut-être. Mais c'est bien lui, le fils, que vise l'instruction judiciaire ouverte à Paris le 27 juin dernier pour faux, escroquerie et blanchiment.  
En savoir plus sur http://www.lexpress.fr/actualite/societe/justice/thomas-fabius-itineraire-d-un-enfant-pas-si-gate_1295209.html#YL2UIxB4YCeWPdue.99"

Car si on vise son père et que seul le fils est coupable, on ne me fera pas croire qu'un homme de la stature de fabius n'ait pas été étonné que son rejeton fasse fortune en passant sa vie dans les casinos : il serait bien le seul !

 

​Mais passons ! Des "cas sociaux" dans leur genre il y en a un paquet entre l'assemblée nationale, le gouvernement, le Sénat et l'Elysée ! Allons plus loin en faisant interdire aussi les fonctions de maires, conseillers généraux et régionaux  et en général toutes les fonctions publiques à ceux qui auront ou ont  été condamnés par la justice. 

 

Je sais pertinemment que dans leur fonction certains peuvent être condamnés "ès qualité" C'est le cas des maires dont la commune a été traînée devant les tribunaux suite à un accident et que c'est le maire en sa qualité qui est condamné. Et là on doit faire la différence entre la blessure imprévisible, sur le trottoir, d'une vieille dame qui s'accroche dans un relief non signalé et l'abus de biens sociaux ou les manipulations électorales qui ont valu bien des condamnations aux époux Balkany, pourtant toujours aux affaires après une brève interruption, parce qu'ils endettent la ville à crédit ce qui laisse croire aux citoyens qu'ils sont efficaces vu les équipements mis à disposition.

 

Oui, si on moralisait la politique en exigeant des candidats à tous les postes la preuve de leur moralité irréprochable ? Les députés auraient ils peur d'avoir à voter une telle loi ?

 

* On notera que la personne versant ce salaire indû, et donc coupable de malversation, n'est même pas citée ! Mais bon, à Lille n'est-ce pas : c'est signé !

 

** Harlem Désir est un compagnon de route de Cambadélis dont on peut lire dans Wikipédia :

 

Affaire Agos[modifier | modifier le code]
Article détaillé : affaire Agos.

Poursuivi pour recel d'abus de biens sociaux dans l'affaire Agos – Agos est une société gestionnaire de foyers de travailleurs immigrés – car il a bénéficié d'un emploi fictif entre 1993 et septembre 1995 lui ayant rapporté plus de442 000 francs (environ 67 382 euros), Jean-Christophe Cambadélis est mis en examen en novembre 19964,5. Il est condamné en janvier 2000 à cinq mois de prison avec sursis et 100 000 francs (environ 15 244 euros) d'amende par le tribunal correctionnel de Paris6,7.

Affaire de la MNEF[modifier | modifier le code]
Article détaillé : affaire de la MNEF.

Quand éclate l'affaire de la MNEF, les médias pointent du doigt les liens connus entre l'imprimerie Efic et le député socialiste. Les enquêtes concluront, en effet, sur un système de fausses factures mis en place notamment par l'intermédiaire de cette imprimerie8. Jean-Christophe Cambadélis sera condamné dans le cadre d'un autre volet de ce scandale.

Jean-Christophe Cambadélis est mis en examen le  pour abus de confiance dans l'affaire de la MNEF. Il est soupçonné d'avoir bénéficié d'un emploi fictif au sein de la mutuelle étudiante MNEF entre 1991 et 1995, pour lequel il aurait touché 620 500 francs (94 580 euros) d'une filiale de la MNEF, au titre d'une activité permanente de conseil9, comme l'explique Libération : « De 1991 à 1993, c'est en qualité de « sociologue » que Jean-Christophe Cambadelis a été rétribué à hauteur de 420 499 francs par la Mutuelle interprofessionnelle de France (MIF), une filiale de la Mnef. Cambadelis était alors député, avec revenus afférents. Non réélu en 1993, il reçoit jusqu'en 1995 quelque 200 000 francs supplémentaires de la MIF, en tant qu'administrateur « chargé des contacts auprès des ambassades ou des universités ». » Seuls « trois documents manuscrits » auraient attesté du « travail » du député10.

Le , reconnu « coupable de recel d'abus de confiance », il est condamné à six mois de prison avec sursis et 20 000 euros d'amende par la 11e chambre du tribunal correctionnel de Paris. Cette peine n'est pas assortie de période d'inéligibilité.

 

Moi qui pensait qu'une seconde condamnation faisait tomber le sursis de la première... Ces socialistes là ont les mains bien sales !

On notera qu'en effet les amendes infligées sont très largement inférieures aux sommes volées,  abusivement encaissées, et que quoique mis en examen en 2000 on attendra 2006 (et un gouvernement de droite,) pour le condamner, les cinq ans de délai rendant alors caduc le premier sursis, quoique les périodes de malversation se recouvrent.

image France soir !

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Tag(s) : #Politique

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