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Les première et quatrième de couverture du roman !Les première et quatrième de couverture du roman !

Les première et quatrième de couverture du roman !

Laurent Philliparie ! Un nom à retenir ! Comme c'est son premier roman je vous invite à le découvrir avec moi.

Véritable capitaine de Police il sait évidemment de quoi il parle. Je crois qu'il a passé en revue dans les premières pages de ce livre (et explicité pour les novices comme moi,) à peu près tous les acronymes de la police.

 

Vous me direz peut-être : "Oh ! Vous savez, dans la police il y a plus de ronds de cuir que de cow boys. J'en serais heureux car les cow boys sont dangereux et souvent inefficaces. Mais à côté de ces deux catégories il en est une troisième qui travaille sérieusement dans l'anonymat, la discrétion et le respect des règles.

 

Pas question de résumer ce roman, bien entendu, mais il est d'une très belle écriture et nous plonge dans la vie concrète des officiers de police, leurs travers, leurs espoirs, leurs doutes et les efforts que demande leur mission au jour le jour !

 

Le personnage central est un drôle de gars. Jadis on aurait dit qu'il a la "baraka" tant il échappe à ses assassins malgré les moyens lancés contre lui. En même temps, il a de bonnes raisons d'être méfiant. Mais son apparition dans le récit n'est pas aussi fulgurante que celle du "anti-héro" utilisé par le "Maître" pour ses basses oeuvres.

 

L'histoire est prenante, et si je n'étais pas, pour quelques mois, obligé de jouer les hommes au foyer, j'aurais avalé les 314 pages en une après midi. Il m'en aura fallu deux, mais avec quelle hâte. Labouré d'angoisse par moment, on a peine à ne pas tourner page après page. On a besoin d'être rassuré. Besoin de comprendre l'entité mystérieuse qui est derrière ces singulières exactions, même si comprendre est impossible, car on n'enfile pas la peau d'un malade mental, ou au choix, d'un grand initié !

Au fond ce peuvent être les mêmes. Ceci pour dire que l'histoire policière, complexe, est tricotée sur un fond d'illuminisme, ou au choix, de satanisme. Et là aussi ce peuvent être les mêmes !

 

En dehors de quelques contraventions et d'une convocation comme expert sur une affaire de meurtre jadis, je n'ai pas souvent fréquenté la police malgré un "frangin" "commandant" d'une BAC qui ne vivait que pour "sauter" des gens recherchés. Mais par une forme de pudeur et compte tenu du contexte de nos rencontres, il évitait de parler métier. Sauf peut-être, et c'est dommage pour beaucoup, la difficulté à garder son couple à l'abri, j'ignorais à peu près tout de la vie d'un flic. Grâce à Laurent ce vide est en partie comblé.

 

Ne Regarde pas l'ombre de Laurent Philipparie aux éditions "Vents salés" éditeur, entr'autres, de notre ami Guy Rechenmann !

 

 

 

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