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 Les hommes ne sont pas différents maintenant de ce qu'ils étaient aux temps bibliques. Nous nous reconnaissons très bien dans leurs qualités comme dans leurs défauts, et j'ai coutume de considérer que si un enfant avait été mis en hibernation à la toute première dynastie des pharaons et réveillé aujourd'hui pour être élevé et éduqué avec nos enfants, il serait identique aux autres enfants, ni moins ni plus brillant.

Or les hommes sont fondamentalement des prédateurs. Ils ont des instincts animaux aussi vifs que les bêtes concernant leur sexualité, leur alimentation, la protection de leurs petits et toutes sortes de choses ridicules comme la religion qui viennent de leurs peurs et de leur incompréhension du monde qui les entoure. Et ceci est toujours aussi vrai qu'il y a cinq ou dix mille ans.

J'ai placé en tête la photo d'un groupe d'objets qu'un ami canaque m'a offert il y a plus de trente ans.
Néanmoins, malgré ses origines à lui, ces objets sont originaires d'Afrique ; et il les tenait de son frère qui s'y était longtemps expatrié.

Vous remarquerez que la flèche, le harpon et la lance de chasse sont relativement rudimentaires, mais que la lance de guerre est très décorée, alors que ces objets sont extrêmement primitifs et donc réalisés dans des conditions difficiles. Contrairement à beaucoup d'objets africains modernes fabriqués avec des bouts de ferraille recyclés de la civilisation occidentale, le gars qui a fait ça soufflait sa forge avec un estomac de porc, raffinait du minerai brut et y passait des jours entiers.

Mais pour tuer les hommes rien n'est trop beau.

Et apparemment rien n'a changé .

Ce qui change, finalement, on le voit en Afrique justement, c'est que la loi n'est plus au plus fort "par la nature" mais au plus armé. Si bien que les soldats de fortune de ces armées d'Afrique, sont souvent des gamins de dix douze ans lourdement armés mais représentant de petites cibles, et si faciles à remplacer.

Imaginez vos enfants, auxquels vous avez appris (du moins je l'espère) le respect de leurs aînés, s'embarquant derrière un beau parleur armé par la CIA ou par Moscou et tuant des vieux, des femmes, des enfants !

Si ça vous paraît incroyable, inadmissible, impossible ; c'est que vous n'avez encore rien compris aux ressorts secrets de l'être humain.

Non seulement c'est possible même chez nous, mais tous les signes d'un retour à cette barbarie sont en route quand vous voyez de prétendus pacifistes mettre le feu aux villes, et mettre en danger la vie des gens pour une cause merdique, téléguidée par un manipulateur - certainement charismatique, - mais pourri jusqu'à la moelle.

Je suis désolé si vous avez d'abord pensé que j'allais vous parler des banlieues et de leurs sauvageons. Non, les néo-primitifs sont blancs pour l'essentiel, parlent un langage châtié quand ils le souhaitent, et beaucoup se prétendent même étudiants.

Mais ayant perdu les valeurs traditionnelles et donc tout repère moral, ils adhèrent volontiers à la cause du plus beau parleur, et sont prêts à tuer pour faire avancer des idées qu'ils prétendent partager quand ils ne les ont seulement pas comprises.

C'est facile de dire après coup que des éléments non contrôlés se sont mêlés aux manifestants, ou que la police a provoqué les émeutes, soit d'ailleurs en étant là, soit en y étant plus comme on l'a dit de Strasbourg.

Sans doute qu'une révolution serait nécessaire pour mettre à bas les cliques de voleurs qui nous dirigent et ceux qui dirigent l'économie (dans le mur pour nous, mais eux ne perdent pas un centime) Seulement entre une révolution et un saccage violent qui s'en prend aux plus pauvres, je voudrais qu'un "intellectuel" de mes bottes m'explique où est leur logique.

Une révolution c'est violent, oui, sans doute, mais c'est ciblé. Il doit bien y avoir trois cents personnes en France qui méritent d'être internées à vie
pour s'être cru autorisées à violer les droits du peuple. Mais aucune n'habite dans un quartier défarorisé que je sache, ni ne se promène avec un uniforme de CRS.

Ce besoin de violence est typique des ratés qui cherchent un bouc émissaire.  L'agitation et la violence sont les signes qu'on ne maîtrise pas une situation. Ce peut être l'ivrogne qui brutalise sa compagne, le gosse meurtri qui retourne armé dans l'école où il a subi un échec, les "étudiants à défaut de mieux" qui organisent des manifs et des contre manifs, avec brutalités progammées puisqu'ils emportent  des "armes par destination" ou encore des ouvriers, qui vont tout perdre, et se laissent entraîner par la petite frange d'extémistes auxquels tout est dû parce qu'ils ont toujours été assistés, et tous ensemble vont alors non seulement casser l'outil  de travail mais mettre leur vie et celles d'autres en danger alors que leur destin est scellé s'ils ne cherchent pas rapidement et intelligemment un recyclage concret.

Tous les patrons rêvent, bien entendu, d'embaucher des gens qui ont brûlé leur précédent emploi et tenté d'occire leur précédent employeur, ça va de soi !

Le point faible des démocraties, outre que les imbéciles peuvent voter comme je l'ai déjà souligné après Platon dans "La République", c'est que le nombre empêche la véritable démocratie.
Ceux qui prennent des décisions au nom du peuple, les députés, au contraire des ambassadeurs qui rendent compte sans cesse et ne prennent aucune décision qui n'ait été autorisée, se comportent comme de petits roitelets, et donnent leur avis comme s'ils était réellement représentatifs. Pas un ne semble capable de se tourner vers "sa base," les citoyens, pour prendre conseil. D'ailleurs en ont-ils le temps entre une proposition de loi et le vote ? Pas sûr ! Et puis avec quels moyens organiseraient-ils un referendum local pour savoir ce que leurs électeurs pensent de la chose ?
Vous me direz que puisque je regrette que les crétins votent, c'est peut-être mieux que le député ne leur demande pas leur avis ! Oui ! Mais le député : c'est eux qui l'ont élu.

Il y a peu je rappelais l'intérêt du télé travail, aujourd'hui je ferais volontiers campagne pour la mise sur pied d'une série de sites politiques où les encartés et autres sympatisants munis d'un code personnel viendraient donner leur avis à leur député en temps quasi réel. Bien sûr qu'il s'agirait une fois de plus d'un questionnaire fermé, seul moyen d'être efficace et rapide, et surtout que les résultats soient traités automatiquement, mais à défaut de laisser leurs états d'âme ils influeraient quand même sur l'opinion de leur représentant, c'est au moins à espérer.

En réalité on voit avec cette crise toutes les incohérences d'une société qui se voit, qui se veut, qui s'avoue mondialiste, et qui dans le même temps se veut nationaliste, souverainiste et indépendante. Mais il est bien tard pour régner sur ses trois acres de royaume et ses douze serfs, l'époque n'est plus pour eux, les féodaux, ni pour nous les gentils serviteurs serfs et vilains, de mesurer son territoire à la portée de sa vue. C'est à peine le besoin en culture d'un seul paysan ça. Or, et ceci rejoint cela, ce n'est pas parce que nous devrions avoir un gouvernement mondial que les petits groupes ne doivent plus être consultés.

Charlemagne règnait sur toute l'Europe telle qu'on la considère aujourd'hui, mais quoiqu'étant souvent en voyage de château en château, il n'aurait rien pu diriger s'il n'avait eu partout des relais de son autorité et des retours d'informations par ses responsables.

Il faudra bien, on le voit à l'évidence en temps de crise, que le monde se dote d'une organisation gouvernementale en commençant pas les pays qui peuvent s'entendre entre eux, c'est à dire l'occident et la Russie avec ses pays plus ou moins inféodés. L'idéal serait de réunir tous les peuples, mais pour cela il faudrait que certains rois nègres renoncent à leur toute puissance sur des malheureux livrés à leur mauvaise volonté et que l'extrémisme musulman laisse la place à un Islam modéré partout, car comment un "soumis" pourrait-il faire alliance en aucune façon avec des "roumis" que sa religion lui recommande de tuer s'il en rencontre ?

Et c'est bien là le problème de demain : coexister dans un monde devenu étroit avec des gens auquel leur credo, imbécile comme tous les credos mais pourquoi pas,  recommande de nous tuer ou, à tout le moins, de nous tenir à distance.

Or si l'Amérique est la plus grosse consommatrice de pétrole, elle n'en est plus et de loin la plus grosse productrice, et au rythme où vont les changements technologiques retardés pas intérêt, un conflit occident Islam paraît bien difficile à éviter.

Car il ne faut pas négliger ceci : l'Islam ce n'est pas que les arabes, c'est la grande majorité du continent indien et une partie de l'Europe ou du moins de l'Eurasie. Or, et je le souligne une fois de plus : 

Comme il paraît improbable que les gouvernements osent limiter les naissances autoritairement comme en Chine, comme il n'y a plus de très grandes épidémies mortelles comme la peste, comme les grands cataclysmes ne font des morts que par centaines de milles, et comme la terre ne nourrira pas neuf milliards d'individus, la guerre est la solution que la nature - à travers la bêtise des hommes - imposera pour ramener le nombre d'humains à un chiffre raisonnable, car nous sommes déjà sept milliards environ et il faut deux milliards de morts pour revenir à la juste mesure autrement qu'en contrôlant les naissances.

Je n'invente rien, chacun sait ce que je dis, mais comme ça n'est certainement pas très vendeur comme idée d'avenir, et surtout pas quand des considérations religieuses sont impliquées, personne n'ose le prendre comme argument de campagne.
Donc pour satisfaire à l'élection de quelques centaines d'hypocrites, nous avons toutes les (mal)chances de devoir prévoir une guerre, et pas une des plus marginales, comme les escarmouches Afghanes ou Irakiennes.

Et pas besoin de Geneviève Tabouis pour nous y attendre !

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