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Je ne vois pas pourquoi, après avoir intitulé une entrée : "Les hommes" je n'en baptiserais pas une "les femmes"

Bon, d'accord, le premier terme était "générique" (c'est bon marché en grandes surfaces) et s'appliquait aux deux sexes. Encore que quand je parle de sexes hein... Pas très sûrs qu'ils se sentent concernés les bestiaux.

Mais revenons en aux femmes. J'aime les femmes. Pourtant elles nous en font voir, ça vous pouvez en être témoins tous les jours. Mais bon quoi... même si certains ne l'ont pas vraiment connue, nous avons tous eu une mère, au moins adoptive, non ?
C'est sans doute pour ça que malgré les multiples défauts de la femme nous lui pardonnons tout ou presque. Et il y a de quoi faire !

Encore nos mères (vos grands-mères voire arrières grands-mères) avaient elles de nombreuses qualités comme ménagères : cuisinières, économes de la famille, femmes de ménage ou "bonnes à tout faire" c'est qu'elles avaient les qualités nécessaires. 
En échange, leurs enfants et leurs maris, comme leurs amants parfois, n'avaient qu'à se louer de leurs qualités et elles étaient aimées avec une sincérité qu'hélas beaucoup de femmes d'aujourd'hui sont en droit de leur envier.

Mais aussi à quoi se résume le couple du jour ?
Souvent en union libre, l'un des deux squattant chez l'autre, ils mangent des plats à réchauffer au micro-onde ; font peu de projets d'avenir parce que l'avenir à deux leur paraît une utopie ; s'ils ont des enfants ceux-ci sont souvent issus d'un mariage précédent qu'ils appellent une erreur, mais peuvent aussi être nés hors mariage d'un autre "accouplement" !

Le couple sans statut qui considère que passer devant le maire est une perte de temps ; passe beaucoup de temps à préserver ses droits. Au moment de la séparation que tous deux considèrent comme probable à terme, aucun des deux ne veut être financièrement spolié, et d'ailleurs ils ont des comptes séparés. Mais déjà on voit les plus anciens de ces couples, ceux qui étaient un peu en avance sur la mode et qui pourtant ont partagé de nombreuses années comme un couple marié, se précipiter dans les mairies pour que le survivant bénéficie, si le temps de vie commune qui leur reste le permet, de la pension de réversion de l'autre.

Si le divorce était la même formalité que le mariage, les gens hésiteraient moins à se marier ; parce que mariés ou pas, quand on a fait des enfants les problèmes sont les mêmes que si on était marié : soit ça se passe très bien, soit ça se passe très mal, mais en aucun cas l'absence de mariage n'arrange les choses. Ah ! Si ! Pardon ! des frais d'avocats en moins quand ça se passe bien.

C'est d'ailleurs curieux comme, dans notre pays, certains droits sont subordonnés à un mariage formel ou pacs, alors que d'autres sont perdus du simple fait d'un concubinage. Bien sûr que partager le même appartement fait économiser un loyer, mais cela fait aussi souvent perdre au titulaire du bail l'aide au logement dont il bénéficiait.
Ce qui n'est pas le cas si le couple, renonçant à dormir ensemble et manger ensemble chez Mc Do, se contente de se retrouver pour jouer au papa et à la maman une ou deux fois par semaine, laissant l'autre libre d'occuper les jours "chômés" avec un autre amour "à tempérament"

La jalousie, à l'origine de tant d'affaires criminelles jadis, semble bien condamnée à n'être plus qu'un souvenir de temps barbares où les êtres humains se croyaient propriétaires les uns des autres.
En même temps, les messieurs peuvent désormais systématiquement vérifier leur paternité pour ne pas élever l'oeuf du coucou. Ce qui d'ailleurs ne serait qu'un moindre mal quand on voit les couples adoptants si malheureux des difficultés rencontrées.
Parce que le vrai problème d'une compagne qui couche beaucoup et sans précaution, ce ne sont pas les bâtards, c'est le sida.
 
Bon, enfin, il paraît que les jeunes se débrouillent très bien dans ce système !

Je note malgré tout que jamais on n'a vu autant de jeunes se suicider  (en proportion, pas en nombre) et il m'arrive de penser : "Si leurs parents étaient moins cons et admettaient que leur exemple de "soixante huitards attardés" n'est pas un bon exemple, cette jeunesse serait plus heureuse"

Mais comme dirait ma copine Chantal : "Ce n'est que mon avis" et je le partage ajouterait Bérurier qui n'a pas peur des mouches.

La femme est un être magnifique. Peu importe qu'elle ressemble à un squelette comme ces pauvres mannequins décharnés ou à une petite boule comme la ménagère de cinquante ans et moins, cible de tous les médias, elle a en elle tout ce qui manque aux hommes. Même les petites cellules grises, d'accord, si vous voulez mesdames. Mais en échange il lui manque tout ce qui est propre aux hommes, y compris les petites cellules grises, oui messieurs.
La femme est capable de faire des enfants ! Les hommes non ! Mais comme ça gène sa carrière elle n'en fait pas. Enfin, pas à un âge décent. Elle attend souvent que le temps soit largement dépassé pour se jeter dans la bagarre après avoir constaté qu'enfant ou pas, sa situation n'évolue pas davantage, et là ça devient craignos, surtout si, fidèle à des principes à la "mords moi le zizi," elle vit seule pour ne pas être envahie par un de ces "ennemis de la femme" qu'est l'homme.

Mais attention : je ne parle pas de la lesbienne là, non, je parle de la femme cadre qui a préféré sa carrière à une famille, qui a un peu couchaillé pour la promotion et beaucoup par jeu, avant de s'apercevoir qu'aux approches de la quarantaine elles doivent envisager de dire merci à la fin de l'envoi, quand il a lieu.

C'est alors qu'elles veulent un enfant ! Mais leurs fréquentations masculines n'en veulent évidemment pas, pas à une époque où il est si facile d'être recherché en paternité, et contraint à verser une pension. Beaucoup se trouvent alors un jeune mec content de jeter sa gourme et un peu inconscient de ce qu'on lui prépare. Pauvres enfants nés dans ces conditions.

Donc la femme est un être susceptible de se reproduire et dont c'est désormais la qualité principale, mais qui s'y refuse souvent.
Du moins dans la race commune en occident,  race dite indo européenne par ceux là mêmes qui précisent que la notion de race est sans fondement. 
Mais oublions le mot de races pour le remplacer par celui, pas plus flatteur, de cultures, et admettons que dans de nombreuses cultures faire des enfants nombreux c'est le seul moyen que quelques uns survivent et s'occupent de leurs vieux parents en l'absence de toute notion de retraite. Culture importée chez nous par des gens qui ne savent même plus pourquoi ils se reproduisent ainsi, puisque chez nous ils bénéficient de nos propres règles. Un peu trop même, il serait temps de supprimer les allocations familiales (voir article précédent sur la surpopulation de la terre.)

La femme, qui veut prendre toutes les places qu'occupaient les hommes, ça me fait penser à l'union soviétique des années cinquante, quand les chantiers de construction comportaient en URSS autant de femmes que d'hommes. Ils avaient même fait l'expérience de l'amour libre après la révolution bolchévique et des mômes traînaient les rues, sans parent, parce que les pères ne les avaient pas reconnus et les mères s'en débarrassaient pour travailler. Athées et bolcheviques ou pas, les "unions soviétiquiens" ont vite fait marche arrière sur ce sujet, faut pas non plus déconner.
N'empêche, voir une "grosse" transporter des parpaings ce n'est ni féminin ni érotique, et on comprend mieux pourquoi les Russes sont réputés pour se saouler avant de baiser. Avant de tout d'ailleurs. Y compris de vendre leurs filles à l'occident impérialiste.
Parce que des "femmes de l'Est", il y en a plein les bordels allemands, le bois de Boulogne, et pas mal aussi dans les bois autour de Saint Germain. Vous irez voir ça en allant à la fête des loges bande de petits cochons.

La femme-madone, cet être presqu'aussi assexué que les anges a fait son temps. La femme d'aujourd'hui s'assume ou croit s'assumer jusqu'à ce que sa vie lui pète dans les mains, parce que, qu'on le veuille ou non, les hommes et les femmes sont les deux moitiés d'un même être. Qu'importe les tensions dans le couple quand on assiste parfois à cette espèce de schizophrénie qui fait qu'on s'engueule soi-même d'une décision prise sans réflexion, d'un geste malheureux, d'un oubli facheux voire d'une séparation regrettable ; car elle va influer sur la totalité du reste de notre vie.
Alors pourquoi je donne ce mauvais rôle à la femme sachant que l'homme est lui encore plus lâche ? C'est tout simplement parce que c'est elle qui a tout à perdre à jouer ce jeu. Pas forcément en matière de réussite sociale, mais tout simplement en "accomplissement de vie"
Mais oui, une vie est "accomplie" quand on a satisfait aux tâches et devoirs qui sont les nôtres dans notre sexe, dans nôtre rôle de parent.

Imaginez cette perfection (ennuyeuse peut-être mais parfaite) qu'est la ruche ! Imaginez la reine, qui plutôt que de stocker du sperme, veut aller en boîte et se faire tirer tous les soirs par un faux bourdon différent. L'ouvrière qui part en promenade, se nourrit sur les fleurs et rentre à vide, juste se mettre à l'abri, et les guerrières, affamées d'ailleurs, qui du coup vont butiner aussi pour leur propre compte et laissent les ouvrières et l'éventuel naissain, s'il y en a, à la merci des nombreux prédateurs pour qui c'est un régal.
Voilà la société que nous avons créée : le bordel organisé et ouvert aux abeilles étrangères et même aux guêpes. Un bon million d'années pour que la société humaine se structure, et cinquante ans pour tout balancer aux orties.

Certes, la femme a tous les droits, on ne va pas lui refuser cette évidence, mais elle devrait les utiliser en restant dans son rôle.

Tag(s) : #Nouveaux articles

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