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J'invite mes lecteurs à reprendre mon article de 2008 reprenant une partie d'un blog de 2006 "la crise du pétrole" mais aussi et surtout: "Comment faire sans!" qui reprend un certain nombre de sujets ! (le plus ancien venait de mon blog AOL et s'appelle "drôle de société)

Ci dessous un article paru aujourd'hui ou hier qui démontre que depuis toutes ces années j'avais bien cerné le problème et proposé une solution d'avenir. Parce que si malgré les coûts d'étude et de réalisation les grandes sociétés s'y mettent, c'est bien la confirmation de la fin prochaîne du pétrole et l'avenir de l'hydrogène, moyen de stockage idéal de l'électricité produite quand personne n'en a besoin. 

En même temps c'est l'espoir d'échapper au chantage que les pays producteurs de pétrole font régner sur le monde non musulman. Donc c'est important.

 

Depuis des années je fais la promotion de deux mesures : la pile à combustible et le télé travail.

Il est ridicule en effet qu'une invention qui a cent cinquante ans ou plus n'ait jamais été développée avant ces dernières années, il est ridicule aussi que des milliers de bureaucrates ou employés de bureau qui ne manipulent que des documents et contacts doivent chaque matin passer de une à deux heures dans les embouteillages, avec la pollution que ça comporte, alors qu'ils pourraient travailler de chez eux ou depuis des lieux délocalisés. Je pense en particulier à tous ces braves gens vivant dans le grand Pontoise (Cergy) et qui travaillent à la défense chaque matin. Mais c'est parce que j'habitais là bas jadis, ce n'est pas vraiment différent dans les autres métropoles.

 

"Actualités >   Deux véhicules électriques à hydrogène ont été immatriculés en France 3 Voir tous les commentaires Publié le 12 décembre 2013 route dans la pinède - © EDF - Bruno Conty

Non émetteur de CO2, très abondant sur Terre et pouvant être stocké, l’hydrogène pourrait bien représenter une source d’énergie alternative dans le secteur des transports, l’un de ceux qui, dans le monde, émet le plus de gaz à effet de serre. Le développement de véhicules à hydrogène n’est certes pas aussi avancé que celui des véhicules hybrides ou électriques. Pour l’heure, plusieurs constructeurs s’efforcent de développer des piles à combustible alimentées par de l’hydrogène pour mettre au point les “véhicules du futur”. Ceux-ci sont désormais fabriqués en série dans l’optique d’une commercialisation progressive dans les années à venir. Dernière nouvelle en date : le groupe Air Liquide, spécialiste des gaz industriels engagé dans cette nouvelle filière, a annoncé l’immatriculation des 2 premiers véhicules électriques à hydrogène en France. Véhicule électrique à hydrogène : deux premières immatriculations Dans un communiqué publié vendredi 6 décembre, le groupe français Air Liquide a annoncé avoir réceptionné les 2 premiers véhicules électriques à hydrogène immatriculés en France, sur son site situé à Sassenage, près de Grenoble. “Cette livraison de deux des premiers véhicules électriques à hydrogène produits en série constitue un jalon important dans le développement de la filière hydrogène énergie”, annonce le groupe. Les véhicules, deux modèles ix35 dotés d’une autonomie de 600 km, ont été construits par le coréen Hyundai. Ils font partie des 1.000 exemplaires que le constructeur – le premier à fabriquer des véhicules à hydrogène en série – envisage de produire à l’horizon 2015. Les performances de la nouvelle déclinaison de l’ix35 n’auront rien à envier à celles de la version dotée d’un moteur thermique. Le nouveau modèle de Hyundai bénéficiera d’une vitesse de pointe de 160 km/h et d’une capacité de passage de 0 à 100 km/h en 12,5 secondes. Bientôt des réseaux de bornes de distribution d’hydrogène ? Comment fonctionne la motorisation de ces nouveaux véhicules électriques à hydrogène ? Quand l’oxygène contenu dans l’air entre par l’avant du véhicule, il rencontre l’hydrogène sorti du réservoir, ce qui produit une réaction chimique au niveau de la pile à combustible et produit de l’électricité pour propulser le véhicule. Seule de la vapeur d’eau s’échappe à travers le pot d’échappement ; il n’y a aucun rejet de CO2. Si de nombreux constructeurs tentent de se positionner sur le marché, à l’instar des japonais Toyota et Honda, des américains General Motors et Ford, ou des allemands Daimler et BMW, le développement et la commercialisation des véhicules à hydrogène demeure conditionné au déploiement d’un important réseau d’infrastructures de recharge à l’échelle mondiale. Ainsi, la première station de distribution d’hydrogène disponible au grand public a été inaugurée l’an dernier dans la ville de Düsseldorf, en Allemagne. Quant au groupe Air Liquide, pionnier dans la filière du stockage de l’hydrogène, il a déjà “conçu et fourni plus de 60 stations d’hydrogène dans le monde”, qui permettent de remplir le réservoir des véhicules en moins de 5 minutes. Air Liquide s’est également associé à Toyota pour construire, à l’horizon 2015, 100 nouvelles stations de distribution d’hydrogène dans 4 grandes villes japonaises – Tokyo, Nagoya, Osaka, Fukuoka – et le long des autoroutes les reliant."

 

On notera sans surprise qu'aucun constructeur français n'est nommé. Aux ordre d'un pouvoir de crétins gomineux, les constructeurs français attendent d'être rachetés sans doute.

 

Rappel des conneries du gouvernement et de ses conseillers incompétents

 

- Des piles à combustibles avec du nickel à la place du platine

 

 

Le prototype réalisé a fourni 50 milliwatts par centimètre carré de membrane à 60°C, « sans signe de dégradation durant les cent heures de l'essai ». La puissance est faible, les PEMFC actuelles fournissant quatre ou cinq fois plus. Mais cette pile n'est qu'un exercice de laboratoire qui démontre l'intérêt d'une nouvelle voie, où la catalyse est assurée par du nickel plutôt que par du platine. De quoi changer radicalement la donne industrielle et commerciale des piles à combustibles...

 

- La fin de l'hydrogène ?

Le magazine Le Point vient de publier le rapport remis en septembre dernier par Jean Syrota au ministère de la recherche et de l'enseignement supérieur, et dont le sujet est l'avenir de la propulsion automobile.

 

Le rapport affirme en fait que l'hydrogène n'a pas d'avenir dans le secteur automobile à moyen ou même à long terme.

 

En effet, il commence par pointer du doigt les problèmes de distribution du carburant, en particulier sur les sujets de la sécurité et du coût des infrastructures. Autre problème de l'hydrogène, et en particulier de la pile à combustible: l'utilisation d'une forte quantité du métal précieux qu'est le platine. Dernier argument en défaveur de l'hydrogène, le coût du stockage dans le véhicule, environ 200€ supplémentaires par kilo stocké, avec des contraintes sécuritaires qualifiées d'insurmontables. Quant à l'aspect de la production d'hydrogène et du rendement final assez moyen, il n'est évoqué que très subrepticement...

 

Le rapport conclut en indiquant que l'hydrogène n'est pas en mesure d'être généralisé avant 2030, et même au-delà... En revanche, dans ses autres chapitres, le rapport développe des arguments en faveur de l'amélioration des véhicules à moteur thermiques, qu'il s'agisse de l'amélioration des moteurs, de l'allègement, de l'amélioration de l'aérodynamique, utilisation du principe de Stop and Start, et met en avant les principes d'hybridation thermique / électrique ou de propulsion purement électrique.

 


 

 

 

 

Tag(s) : #Société et écologie

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