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Jadis, il y a bien longtemps, quand j'étais jeune, le flic devait siffler pour signifier la contravention, la faire cesser, et venir vous la remettre si vous ne vous étiez pas enfui - circonstance agravante - mais lui au moins avait fait son boulot.

 

Or que constatons nous aujourd'hui ? Les flics se contentent d'enregistrer le constat d'une infraction supposée, effectué par une machine à la fiabilité contestable.

 

Contestable parce que les opérateurs qui les mettent en place le font dans une routine qui ne tient pas compte de paramètres extérieurs comme, par exemple, des reflets liés en ville à des vitrines miroirs et trompant la machine.

 

Mais ce n'est pas le plus grave : ce qui est grave c'est qu'en aucun cas la machine ne signale ou ne fait cesser l'infraction et son danger potentiel. Car s'il n'y a aucun danger, comment pourrait-il y avoir infraction ? La ceinture non mise ? Les radars s'en foutent ! Le téléphone ou sms au volant ? Ils ne peuvent le constater, et pourtant ça c'est criminel !


Les clowns qui vont chevaucher les nouvelles Renault à radar incorporé vont simplement chercher à piéger un maximum de monde, et les fautifs recevront comme d'habitude la signification de la contravention par la poste, pour payer, sans punition puisque le radar vous prend en levrette et ne peut donc donner l'identité du chauffeur.


Tiens, curieux, ça fait deux fois que des radars fixes me contrôlent par derrière (en supposant que ce soit moi au volant) à des vitesses dépassant légèrement celle autorisée et - curieusement si j'en crois cette nouvelle procédure - bien que piégé dans le dos et donc non reconnaissable sur photo, les deux fois on m'a retiré des points. Eh oui, le fait de payer sur Internet pour ne pas risquer d'oublier, ni perdre son temps à discuter vainement avec des fonctionnaires décérébrés, constitue une reconnaissance de la réalité de l'infraction. 

 

Alors je pose les questions suivantes :

1) à quoi sert de signifier une infraction plusieurs jours après son constat en matière de sécurité routière ?

2) en quoi est-il plus légitime de ne pas retirer de point de permis quand le contrôle est effectué depuis une voiture suiveuse parce qu'elle prend de derrière et par contre en retirer lorsque l'infraction est constatée par une bête machine, par derrière aussi, c'est à dire sans aucune possibilité que la machine "double" sa photo d'une autre de devant, ce que pourrait faire l'équipage de la Renault avant ou après avoir été doublé.

 

 

Je me doute qu'à ma première question la véritable réponse est : "à faire rentrer du fric dans les caisses". Mais pour la seconde, je n'ai pas trouvé, c'est carrément se foutre de la gueule du monde.

 

En même temps, quand on voit le niveau "fonctionnariste" de tous les prétendus grands commis de l'état, dont la moitié est d'origine étrangère et n'a pour ambition que de favoriser l'entrée de musulmans sur notre territoire, on comprend le pressent besoin d'argent pour alimenter les dépenses inouies faites pour des gens qui n'ont participé en rien à ce qui fut la richesse de la France avant qu'on réserve aux banquiers amis le privilège de spolier le pays. Avant qu'on n'abandonne les rennes de l'état aux étrangers de Bruxelles ou de Strasbourg gangrenés par la peur de manquer de pétrole eux qui, chacun dans leur pays, ne pensant qu'à se battre pour le pouvoir, ont totalement négligé de favoriser la recherche pour qu'on s'en passe du pétrole des émirs et autres roitelets de merde assassins de femmes et d'homos.

Qu'est-ce que les européens attendent pour balayer tous ces déchets de la politique dans des camps de rééducation à la façon de Mao ? Ils méritent tous, comme Cahuzac, d'aller labourer les champs à la bêche et vider les fosses septiques.

 

La pétasse qui sert de femme au gros mou devrait rouvrir la première maison close de la nouvelle ère. Après tout si on reconnait aux homos des trois sexes le droit de se marier, il serait temps de restituer aux célibataires (ou non) des trois sexes le droit de baiser moyennant finances; puisque nous copions sans cesse nos voisins, et paraît il amis, qui eux ont des bordels, et sans complexe.

Eh quoi, n'allons nous pas ouvrir des salles de shoot, initant en celà, encore une fois, les tarés des pays voisins ?

 

Il va falloir que je me renseigne sur les radars chez nos "amis"!

C'est curieux, ce n'est pas un sujet souvent abordé par la presse cette comparaison nécessaire entre notre façon de procéder et les leurs !

 


 


 



Tag(s) : #Politique

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