Mercredi 26 octobre 2011 3 26 /10 /Oct /2011 10:47

Les médias écrits avaient déjà sérieusement agrandi le champ de propagation d'une information "locale", les médias électroniques l'ont potentiellement mondialisée.

 

Au hasard de mon coup d'oeil sur le web ce matin : un gamin de dix ans qui s'est pendu suite à une réprimande à Roubaix, les Beckams sont allés demander un passeport pour leur petite fille qui vient de naître, on dessaisit probablement des juges pas assez souples pour le pouvoir et.... et encore...

 

Tout ça peut intéresser des gens, pourquoi pas ? Mais si on considère qu'on va bientôt être sept milliards sur terre, est il raisonnable d'entrer dans tant de détails ?

 

Pour reprendre une information morbide; la famille de Khadafi entend porter plainte auprès du TPI pour assassinat. Un imbécile d'avocat Français prétend que l'ONU a tué le "guide" qui était sans danger pour la population (on sait ce qu'il en est) dans son convoi de fuyards.

 

D'une part ces braves gens sont quasiment tous recherchés par la justice pour complicité ou actes meurtrier contre leur population, à commencer par Seif al Islam (ou quelque chose comme ça) et aussi les épouses ou ex épouses du dictateurs qui ont, pour une au moins, torturé une jeune "esclave" qui prétendait sans doute à un minimum de repos et éventuellement une paye.(brûlée sur la plus grande partie du visage et du corps) 

 

Pas un membre de cette famille ne peut se présenter devant un juge sans être incarcéré, ne serait-ce que parce que les biens qui leur permettent de vivre ont été volés par la famille au peuple Lybien.

 

Mais ne croyez pas que les journalistes vont souligner ces faits, ils préfèrent prendre les déclarations d'un avocat pourri parce que ça peut faire un titre.

Oh ! Pas un bien gros !

 

Que pourrez vous apprendre de bien intéressant aujourd'hui par la presse ? Déjà si le mot "intéressant" est pris au pied de la lettre : rien ! Si on admet que bizarre ou curieux ou amusant soit assimilé à "intéressant" alors : pas grand chose. C'est qu'avant de publier quoi que ce soit, dans leur intense besoin de ménager la chèvre et le choux, les "journalistes" (écrivassiers sans talent ni orthographe) commencent par s'assurer qu'ils ne vont pas avoir de procès pour une raison de droit (droit à l'image, procès en cours d'instruction etc) ensuite maintenant que les choses politiques sont assez claires pour 2012, il ne faut pas blesser le futur pouvoir qui risque de se venger le moment venu, mais pas non plus l'actuel qui peut encore le faire.

 Du coup vous avez droit à la plainte du père de cette petite fille, agressée à l'école par quatre enfants plus âgés dont on se garde de donner les prénoms, alors que celui du père et de la petite fille sont cités comme ce devrait être naturel pour tous. De là à conclure qu'on ne tient pas à souligner des origines étrangères... Mais aussi à se demander ce que peuvent bien foutre atsem et enseignantes pendant les récrés !

 

D'accord, ça ne fait ni rêver ni regarder l'avenir avec enthousiasme, mais bon, ils ne vont pas prendre non plus trop de risques hein !

  Déjà que les papas des bambins frappeurs pourraient bien décider de venger leur communauté "stigmatisée" (Mot à la mode chez les cons. Pour mémoire, les stigmates sont des marques qui apparaissent sur le corps de certaines personnes très croyantes là où on imagine que le Christ a été blessé. C'est psychosomatique car, par exemple, parmi les plus célèbres stigmatisées (surtout des femmes) on trouvait des plaies dans les paumes ce qui est conforme à la représentation picturale de la crucifixion, mais évidemment que les mains se seraient déchirées dans l'instant, et que les crucifiés "cloués" (la majorité était attachée avec des cordes et mourait de soif et de faim) étaient cloués dans le poignet entre les os. Autre sens : les traces qui subsistent après une blessure physique ou psychologique, les handicaps en particulier dont on peut dire qu'il s'agit des stigmates de l'accident (ou autre cause) mais même en médecine un stigmate (au singulier) se distingue de "séquelle(s)" parce que le stigmate disparaît avec la guérison tandis que les séquelles subsistent.

 

Reprenant la mésaventure de cette fillette couverte de bleus et aux cheveux arrachés, on peut dire que les cheveux repousseront et les bleus s'effaceront, mais que l'atteinte psychologique peut avoir des conséquences tout au long de la vie de cette fillette, lui créant un véritable handicap ou la rendant au contraire hargneuse et combative.

 

C'était un aparté sur la crétinerie qui consiste à abuser d'un mot sans en connaître le sens.)

 

Mes textes sont peut-être trop longs; on me le reproche, et non dépourvus de fautes d'orthographe (je fais ce que je peux) mais je n'ai pas fait d'étude littéraires, et quoique je ne connaisse aucune profession qui puisse être pratiquée sans cerveau, à ma manière j'étais plutôt un manuel.

Toutefois lorsque je finis un article sur ce blog, je le relis avant publication et encore après, pour corriger une à une celles des fautes qui veulent bien me sauter au nez, voire les tournures peu claires qui me sont venues sous les doigts au clavier.

J'aimerais que les gens payés pour écrire, et de préférence en français, fassent le même effort. Je suis stupéfié que dans leur actualité vide ils trouvent encore moyen d'oublier des mots, rendant des phrases entières dépourvues de sens, un peu comme si recopiant au clavier un écrit manuel, une secrétaire dérangée reprenait en se trompant de point d'arrêt et se gardait bien de se relire, pas plus que l'auteur, pas plus que le responsable d'édition.

 

C'est surprenant de gens qui se bordent autant le cul pour éviter les sanctions. Mais derrière la machine Internet et ce qui nous semble, à nous, aussi important que l'usine qu'étaient les journaux écrits (entre rédaction, maquettes et imprimerie physique) n'est en réalité composé que d'une poignée de bons à rien dont un a eu, une fois dans sa vie, une idée qui a été suivie par le bon populo, dont le niveau d'éducation, (non, pardon, je me laisse emporter par les mots de nos abrutis de gouvernants) dont le niveau d'instruction et l'intelligence s'exhibent à travers ses écrits en commentaires d'articles insipides, commentaires où le nombre des fautes dépasse souvent le nombre des mots; sans parler des agressions contre la langue elle-même !

Récemment, pour rire et elle avec moi, à une amie de facebook qui avait repris une sorte de panneau amusant sur sa page, j'ai fait remarquer que l'auteur original y avait glissé une grosse faute. Elle m'a confirmé que c'était vrai, mais que : "Ce n'est pas moi qui est écrit le texte au départ." On me pardonnera de rappeler qu'il eut fallut "Ce n'est pas moi qui ai..." dommage qu'on puisse faire cette confusion entre avoir et être, mais en même temps les gens sont tellement plus dans l'avoir que dans l'être, dans la possession que dans l'existence, que pour une fois que c'est le contraire on doit pardonner.

 

Bon, je ne vous cache pas que j'aimerais avoir la même diffusion et notoriété que les moins que rien qui écrivent pour les journaux publiés sur le Net, mais je dois me satisfaire d'avoir encore au moins un ou deux lecteurs chaque jour : après tout, je ne suis pas sûr non plus de les mériter.

 

Par François - Publié dans : Langue française - Communauté : Râler aide à devenir ZEN
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Laissez moi vous dire

Je suis donc né en pleine guerre, j'ai mémoire des privations de l'après guerre qui ont quand même duré jusqu'en 1950, j'ai connu la période du plein emploi, même si personnellement j'ai choisi -après trois expériences en entreprises - et une expérience syndicale, de devenir artisan, puis de nouveau salarié pendant vingt ans, puis (mais cette fois licencié à 50 ans pour raison d'économie) de reprendre ma carte d'artisan pour les 15 années qui m'ont menées à aujourd'hui et donc à la retraite au vrai vieil âge prévu en juin 36.
Après les trentes glorieuses on peut dire que j'ai connu les trente miséreuses, moins écoeuré par les patrons et autres capitalistes qui jouent leur rôle dans leur cour, que par les "petits cadres" et autres jeunes blancs becs au griffes recourbées et aux canines aiguisées qui rayent les planchers et qui croient vraiment pouvoir gravir l'échelle en faisant tomber ceux qui sont au-dessus, qui d'ailleurs y parviennent parfois, mais qui finissent par devenir des cibles et se font dégommer bien avant le sommet. Et tous ces trous du culs nés de rien s'imaginent que, parce qu'ils gagnent ponctuellement dix fois le smic, ils peuvent aller jouer dans la cour des grands et chier sur le nez de leurs congénères. C'est dégueulasse et c'est très con, car les intérêts d'un employé - quel qu'il soit - ne se confondront jamais avec ceux d'un capitaliste membre du conseil d'administration et actionnaire important de la boîte, c'est à dire déjà riche au delà des espoirs de nos petites fiotes. Par pitié, ami lecteur, sache à quel monde tu appartiens, d'où tu viens, qui tu dois défendre. Car le jour où de nouveau on va couper quelques têtes pour redresser la barre, on ne se contentera pas de tondre des putains et de donner des places de préfet aux collaborateurs. Une fois a suffit !

 
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