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Après  avoir piégé DSK par le petit bout que l'on sait ( On est puni par où l'on pêche), la droite désespérée par le bilan du nain s'en prend à présent à Luc Ferry, peut-être pour faire oublier ses propres misères avec quelques sénateurs et maires de son bord qui ont fait une actualité vite étouffée alors que tous les médias semblent nous croire passionnés par des affaires dont nous n'avons strictement rien à foutre.


C'est que tous les moyens sont bons pour détourner l'attention, l'attention en particulier sur le déficit de l'état accru, sur le déficit commercial de la France (inévitable quand on n'a plus de production intérieure,) sur l'accroissement du chômage réel, sur la dilapidation des deniers publics en faveurs d'étrangers improductifs qui grâce à la cmu et au rsa  vivent mieux que vous et moi, puisque leur "pauvreté" même leur vaut le logement gratuit ou presque (apl) des financements par les organismes sociaux de leurs notes impayées de téléphone (sans contrôle ni contrepartie, car en théorie c'est pour les aider à trouver du travail)

 

De toute façon ces immigrés avec ou sans papiers, viennent entrer en concurrence avec les français au chômage et je trouve que leur donner ce à quoi les français eux-mêmes n'ont pas droit sauf à vivre dans le caniveau, c'est se foutre de nous et attirer de plus en plus de soi-disant réfugiés plus ou moins politiques.

 

Ce matin j'ai lu que ce crétin de Coppé disait "non" à la question de revoir la bi-nationalité. Cela va permettre à tous les africains mariés à une française le temps d'obtenir la nationalité de conserver la double nationalité avec les avantages afférents à la nationalité française, et ceux que leur pays d'origine peut leur valoir, ne serait-ce qu'en matière d'autorisation de séjour et de possibilité de se réfugier derrière ses frontières après avoir commis de grosses escroqueries en France.

 

Un système largement utilisé, entr'autres, par les juifs retournant au pays de leurs ancêtres et achetant - juste avant de partir -, un mobilier complet y compris électroménager et informatique qu'ils expédient directement au pays où les autorités font traîner les procédures jusqu'à ce que les marchands français lâchent prise, convaincus que jamais ils ne reverront la marchandise ou l'argent, que les acheteurs n'ont pas. Quant à faire revenir la marchandise...ou ce qu'il en reste de non volé dans les douanes ou disparu par collusion entre les autorités et les escrocs...

 

Comme ces gens acquièrent la nationalité mais restent français, les autorités disent à la France (qui s'en fout comme de l'an quarante) : "Vous les prendrez et les jugerez quand ils reviendront chez vous !

Mais ils ne reviennent pas, ou s'ils reviennent c'est sous un autre nom avec un visa de tourisme. (exemple vécu jadis comme commerçant victime, parmi une kyrielle en banlieue nord)

 

Il reste un an à l'oligarchie de la droite affairiste pour placer ses pions, partout où l'emploi est à vie sur nomination du président, comme l'avait déjà fait Chirac avec cette brêle de Debré, fils de l'autre, et petit fils du professeur.

Comme quoi l'intelligence n'est pas forcément génétiquement transmissible.

 

Mais il n'y a pas que le conseil constitutionnel, il y a aussi toutes les grandes administrations où, en réalité, les élus et ministres nommés n'ont généralement aucune compétence; ce qui justifie des postes de hauts fonctionnaires à vie pour ceux qui en ont un peu, et qui sont du bon bord au bon moment, bien entendu !

 

L'avantage c'est que ces "agents dormants" seront toujours en place quand les élections seront perdues pour ces affairistes, et lutteront de l'intérieur du système contre le nouveau pouvoir, auquel ils pourriront la vie en préparant un retour au pouvoir, de leurs amis, cinq ans plus tard.

 

Car les Français - ces "veaux" comme disait de Gaulle, - ont la mémoire courte s'ils en ont une.

 

Je trouve intéressante la façon dont le nain et ses disciples ont utilisé la peur de l'insécurité pour se faire élire, la peur de l'étranger donc, car il n'y a pas de mystère sur le contenu de nos prisons côté détenus. A défaut d'avoir visité les prisons où je n'ai rien à faire ni personne à visiter, j'ai assisté un parent lors d'audiences où il était partie civile,  et j'ai vu les "origines ethniques" des prévenus - et leurs antécédents - car le magistrat se plaisait à en donner lecture et à leur répéter qu'avec les nouvelles lois du nain ces antécédents allaient leur valoir des peines plus lourdes.

 

Ce qui entre nous est pure théorie puisque l'agresseur de mon parent à eu vingt quatre mois dont seize fermes, et n'en a effectué concrètement que six en prison, et un mois et demi de préventive entre son incarcération et le jugement. Pour une agression précédente contre une femme défigurée au prétexte qu'elle est homosexuelle, il n'a jamais été jugé ! Et pour faire bon poids je dois ajouter que nous avons maintenu la plainte malgré les autorités qui essayaient de nous convaincre que c'est dangereux de s'en prendre "à ces gens là," parce qu'ils ressortent un jour et se vengent. C'est dire le nombre de condamnations qui n'auront jamais été prononcées faute de plaintes maintenues, grâce à la peur entretenue par les services de police eux-mêmes, et disons le, à juste titre, parce qu'ils n'ont pas la possibilité d''expurger la société de toute cette racaille qui la pourrit et la met sous chantage par la terreur. Les évènements de ces derniers jours en banlieue ne font qu'appuyer mes dires même s'ils ne sont pas à l'origine de ma réflexion : s'il n'y a pas de morts ou d'enfant blessé, on ne parle plus de ce qui se passe dans les cités où la police n'ose plus intervenir, pas plus que les pompiers, les livreurs de pizza ou les infirmiers ou kinésithérapeutes

 

Un ami Argentin vivant en Espagne écrivait récemment (et j'ignore si c'est de l'Espagne ou de l'Argentine qu'il parle) : "Nous avons été la septième puissance mondiale et nous sommes désormais la cent cinquantième" (Estábamos mejor en 1853. Hace un siglo éramos la 7a. potencia mundial. Hoy somos la 150º. ¿No se dan cuenta?.) Je pense qu'on peut, à la précision des chiffres près, dire la même chose de notre pauvre pays déserté par les entreprises, et qui accumule les dettes comme une pauvre fille qui se laisse fourguer des douzaines de cartes de crédit revolving !

La france est-elle une pute ou une crétine ? C'est un sujet à méditer, peut-être au niveau européen, et je ne parle pas des pays affilés par intérêt, mais des vrais européens des septs pays dignes de ce nom.

Je vous entends d'avance me demander de quel droit je qualifie ou disqualifie certains pays. Je n'ai pas d'autre réponse que la simple logique, à la fois historique et financière ou sociale : ce sont des pays dont les systèmes sociaux tendaient vers le nôtre, dont le niveau de vie et donc la concurrentialité par rapport à nos entreprises était honnête, et dont le système fut-il monarchique est démocratique, ''le pire des systèmes après tous les autres'' et ce depuis longtemps.

 

 

Tag(s) : #Politique

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