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Le chant du cygne sexagénaire  (For all songs : Lyrics, music and chords by François Aronssohn)

 

Y' a longtemps que mes vingt ans s'enfuient oubliés

Mais je me sens jeune pourtant quand je peux enlacer

Une fille au frais minois à la taille fine

Qui vient chercher dans mes bras une rime à copine

 

Vingt ans, je les ai trois fois,

Et j'ai trois fois plus d'atouts

Dans mon jeu comme tu vois

Vingt ans, trois fois à la fois

Et je passe le mois d'août

A miauler sur les toîts

 

Je connais des cinémas où sous le manteau

On peut échanger du doigt toutes sortes de propos,

Et souvent de ces princesses on apprend surpris

Qu'elles viennent s'éclater les "tresses" pour plaire à leurs maris

 

Vingt ans, elles les ont parfois

Mais à vingt ans les matous

Ne les satisfont pas

Vingt ans que je m'entraine moi

A satisfaire tous leurs goûts

Elles n'y résistent pas

 

Quand l'accord est bien parfait si elle est majeure

Il n'est pas besoin tu sais d'y mettre un peu de beurre

Il faut et suffit en fait d'emmener la soeur

A l'abri d'yeux indiscrets pour lui fendre le ... coeur,

 

Vingt ans, je les ai trois fois

Et j'ai trois fois plus d'atoûts

Dans mon jeu comme tu vois

Vingt ans, trois fois à la fois

Il faudrait être bien fou

Pour n'en profiter pas

 

De la jeune dévergondée à la plus rassise

Je penche des deux côtés ma tour est celle de Pise

Le goût acide des fruits verts ne me gêne pas

Et le goût sucré des mères me laisse un peu baba

 

Vingt ans, encore vingt ans,

Je n'en demande pas plus

Et savez vous pourquoi

Vingt ans, pas plus de vingt ans

Je pourrais peut-être plus

Mais je touche du bois

 

Vingt ans, patientez vingt ans

Et je n'vous tromperai plus entre six bouts de bois

Et je n'vous tromperai plus entre six bouts de bois

 

 

 

Chanson pour Irène

 

Quand on te caresse

Le trou du cul ou du con,

Qui donne mieux l'ivresse

Entre une fille et un garçon ?

 

Quand on te chatouille

Petite cramouille

Dis moi pourquoi tu n'aimes pas

Que ce soit fait par un gars !

 

Tu as une petite amie

Qui te fait plein de mimis

Elle te suce le bout des seins

Mais ce n'est pas bien malin

 

Et je me fais fort ma vieille

De te faire tout pareil ouais,

Ce sera même bien meilleur

Si t'y mets du coeur.

 

Tiens, regarde un peu,

Comme c'est beau une qué quet ette

Tiens berce la bien

Dans le creux de ta main

 

Elle a bien envie

De te faire ta fê ê te

Alors montre lui

Que tu l'aimes un peu sacrebleu

 

Je t'invite à la fête,

Viens donc nous allons danser

Mais en tête à tête

Et dans un lit allongés

 

Je veux ô ma biche

Me faire une ni iche

Au fond de ton doux buisson

Blotti tout contre ton con

 

Et le matin

Me trouvera

Serrant ton corps entre mes bras

Toujours à la fête

Car le temps ne compte pas !

 

 
Cantate en Do(s) tourné
 
Elle avait l'air d'une vierge
Oui, mes fils
Mais si elle portait un cierge
Dans les cuisses
Ce n'était pas pour, mes frères,
Nous faire dire des prières
Oh, oh, hisse
 
 
Car c'était dans son viscère
Où ça glisse
Qu'elle priait Dieu le père
Et son fils
Avec ou sans vaseline
Cela lui servait de pine
Oh, oh, hisse
 
 
Son cul était un cratère
D'immondices
Car elle donnait son derrière
Par caprice
Des jeunes des vieux sans vergogne
Pouvaient lui mettre la pogne
Où ça pisse
 
 
Et puis un jour Jean Philippe
La baisa,
Il se fit faire une pipe sous les draps,
Puis la prenant en levrette,
D'un seul coup de sa quéquette
L'engrossa.
 
Elle lui donna en échange
De ce fils
Un mal au nom bien étrange
Siphyllis
Depuis il n'est plus personne
Qui veuille se farcir leur pomme
Que c'est trist'
 
 
  
Fou d'amour !
 

D Bm

Sur sa tête elle avait posé

G A7

Un p'tit bonnet, empesé

 

 

Dans ses bras elle tenait serré

 

Un beau matou, Un minet

 

 

Sur son dos était enfilé

 

Une veste au col, fourré

 

 

Et je la regardai passer

 

Surpris et même étonné :

 

 

« Comment madame, osâtes vous

 

Passer sans même me regarder

 

Je suis amoureux comme un fou

 

Veuillez en être impressionnée ! »

 

 

Je savais ce que j'aurais dit

 

Si ma langu' ne s'était figée

 

 

Déjà dur de m'en être épris

 

Pour en plus en être ignoré !

 

 

« Madame, j'ai bien vu l'alliance

 

Tant pis, je vous veux tout autant

 

J'ai fait tout le tour de la France

 

Aucune ne m'attire vraiment

 

 

Que vous... »(mesure complétée en arpèges)

 

 

 

De sa tête elle a vite ôté

 

Son p'tit bonnet, empesé

 

 

De ses bras s'est vite échappé

 

Le matou, le minet

 

 

Son gros chat qui m'avait griffé

 

L'obligeant à m'inviter !

 

 

Sous la photo de son mari

 

Et de ses beaux parents aussi

 

 

Elle avait soigné mon bobo

 

Si fraîche sous son boléro.

 

 

 

Madame, gardez donc l'alliance

 

J'avoue, je n'en suis pas gêné

 

Donnez vous en toute confiance

 

Puisqu'il est si loin votre « aimé »

 

 

Je mesur' tout' votre indulgence

 

Et j'avoue que j'en suis ravi

 

Et où qu'il séjourn' en Provence

 

Je bénis votre cher mari,

 

 

De son lit ! (Trois mesures en pompe)

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